Un mail de refus vous apprend une seule chose : c'est non. Une note détaillée vous rend l'autre moitié de l'information, avant même de postuler.
Bonjour, après étude attentive de votre profil, nous ne donnerons pas suite. Nous vous souhaitons une bonne continuation.
Le debrief de PrépaEntretien vous rend ce qu'un mail de refus ne dit jamais : une note sur 100, cinq sous-notes (impact des résultats, clarté, cohérence du parcours, compétences, forme), vos points faibles cités avec leur ligne, et un geste prioritaire. Il arrive en trois minutes, avant même que vous ayez postulé.
Il arrive en trois minutes, sans que vous ayez rien à demander.
Une note globale sur 100, puis le détail : impact des résultats, clarté, cohérence du parcours, compétences, forme.
Chaque faiblesse est rattachée à la ligne qui la porte, et une seule chose vous est désignée à corriger en premier.
L'avant, l'après, et la raison. Vous lisez ce que votre CV dit vraiment, pas ce que vous croyez y avoir écrit.
Trois lignes de CV qui paraissent correctes, et trois problèmes que vous n'auriez pas vus seul. Extrait fictif.
« J'ai piloté la refonte de notre outil de suivi. Ça s'est bien passé. »
« Bien passé » ne se vérifie pas. Aucun recruteur ne peut en faire quoi que ce soit.
« On a gagné du temps, et l'équipe était clairement plus efficace après. »
Aucun chiffre sur cette ligne. Le résultat annoncé n'est pas vérifiable.
« On s'est réparti les tâches, on a avancé ensemble, et on a livré à temps. »
« On » écrit trois fois : le recruteur ne sait pas ce que vous, vous avez fait.
Une note sur 100, cinq sous-notes, et chaque faiblesse citée avec sa ligne. Trois minutes, gratuit, sans carte bancaire.
Ouvrir mon espaceLa note mesure une chose : ce que ce CV-là prouve, dans sa version d'aujourd'hui. Ni votre valeur, ni vos chances. Rien de plus.
Il ne dit pas si vous serez recruté, aucun recruteur ne le voit, et il ne promet aucun poste. Ce qu'il fait, c'est vous donner un repère stable : un chiffre que vous pouvez faire bouger en corrigeant votre document, puis en le redéposant.
Faire noter mon CV et suivre ma noteUne analyse de trois minutes, une note détaillée, une ligne à corriger. Puis vous redéposez, et vous comparez.
Ouvrir mon espaceSeul, non : il vous dit que ça ne va pas, pas pourquoi. C'est pour ça que le nôtre se décompose en cinq sous-notes, et que chaque faiblesse cite la ligne de votre CV qui la porte. Ce sont les sous-notes qui servent à travailler ; le score global ne sert qu'à mesurer le chemin parcouru.
L'impact des résultats, la clarté et la lisibilité, la cohérence du parcours, les compétences et mots-clés attendus pour le poste visé, et la forme et la structure. C'est presque toujours l'impact des résultats qui pèse le plus lourd : la majorité des CV décrivent des missions et ne prouvent rien.
Non. Une note basse dit qu'un document est mal écrit, pas qu'un parcours est faible — et c'est une excellente nouvelle, parce qu'un document se corrige en une soirée. La plupart des CV démarrent entre 35 et 55, et le même parcours bien raconté monte très vite.
Commencez par le critère le plus bas. Dans la majorité des cas c'est l'impact : reprenez vos trois dernières expériences et ajoutez à chacune ce que vous avez obtenu, avec un chiffre quand vous en avez un. C'est le geste qui rapporte le plus de points pour le moins d'efforts.
Oui, et c'est le vrai intérêt de la note. Votre espace conserve chaque analyse : vous voyez votre courbe, et surtout d'où vient le gain, critère par critère. Une note isolée ne vaut pas grand-chose ; un écart, si.
Non. Le critère « compétences et mots-clés » se juge par rapport au poste que vous indiquez. Le même CV peut donc obtenir des notes différentes selon qu'il vise une alternance commerciale ou un poste administratif — et c'est normal.