Une candidature commence par un message, un profil ou une bio. Presque jamais par une pièce jointe. Un CV numérique, c'est le même contenu à une adresse : il s'ouvre sur un téléphone, il tient dans une bio, il se colle dans une conversation, et il est à jour le jour où quelqu'un l'ouvre.
Gratuit, entièrement. Sans carte bancaire.
La même adresse, aux six endroits où on vous demande qui vous êtes.
Le seul endroit cliquable de tout votre profil. Autant qu'il mène quelque part.
Si vous publiez sur votre métier, c'est là qu'on cherche qui vous êtes.
Dans le champ site web, ou en première ligne de votre section « Infos ».
Votre école, votre tuteur, une entreprise : tout le monde voit la même page à jour.
Une ligne sous votre nom. Le recruteur qui veut en voir plus n'a rien à chercher.
Salut ! On cherche quelqu'un en alternance, t'as un CV ?
Mieux que ça, tiens :
Plus besoin de chercher le bon fichier ni de vérifier que c'est la dernière version.
Un Linktree est une liste de boutons. Ici la page raconte un parcours : votre alternance en cours, ce que vous avez fait et quand, les compétences tirées de votre CV, vos langues avec leur niveau. Les liens ne sont qu'une rubrique parmi six, et elle n'est même pas la première.
Oui, entièrement. Aucune carte bancaire n'est demandée, aucune fonction n'est réservée à une formule payante, et il n'y a pas de période d'essai qui se termine. Si cela devait changer un jour, ce serait annoncé avant, et ce que vous avez écrit resterait accessible.
Personne, tant que vous ne l'avez pas mise en ligne. Et une fois qu'elle l'est, elle n'apparaît pas dans les résultats de recherche : elle se donne, elle ne se trouve pas. Vous choisissez rubrique par rubrique ce qu'elle montre, et vous la refermez d'un bouton.
Non, et ce n'est pas le but. joinly n'est pas un site pour trouver un poste, pas un job board, pas un réseau social de plus, et pas un générateur de CV à partir de rien. C'est une adresse qui porte ce que vous avez déjà écrit, pour que vous puissiez l'envoyer au lieu de le raconter.
Non, et c'est même l'inverse : la page sert d'abord à en chercher une. Vous y mettez votre formation, ce que vous savez faire, vos projets d'école, et le lien part avec chaque candidature. Le bloc « mon alternance » se remplira quand vous en aurez une.
C'est le risque le plus travaillé du produit. Aucun chiffre n'est ajouté : quand il en manque un, il reste entre crochets et c'est vous qui le remplissez. Le code vérifie après coup que rien n'a été inventé, et fait réécrire le texte quand c'est le cas.
C'est ce contre quoi le produit est le plus armé. Les marqueurs typographiques sont supprimés automatiquement, et un contrôle porte sur le texte entier : longueurs de phrases trop régulières, débuts répétés, énumérations à trois éléments, vocabulaire de cabinet. Quand ça sonne machine, on le fait réécrire avant de vous le montrer.